Cloud & Plateformes

Migrer, tenir, et pouvoir partir

Une plateforme ne se juge pas le jour de sa mise en service mais trois ans plus tard : à ce qu'elle coûte, à ce qu'elle tient, et à la possibilité d'en sortir. Adservio construit celles qui se défendent sur ces trois points.

Une plateforme se juge trois ans après sa mise en service.

Migrer est la partie facile. Ce qui suit l'est moins : la facture qui dérive à mesure que les charges IA arrivent, la règle de résidence que personne n'a écrite, la dépendance découverte le jour où l'on veut partir.

Nous traitons ces trois points dès la conception plutôt qu'à l'audit. Ce qu'une plateforme coûte, où sa donnée réside et ce qu'il faudrait pour la déplacer sont des décisions, et une décision, ça s'écrit.

Ce que nous faisons

Chaque étape est une expertise à part entière, avec sa page. Elles se lisent dans l'ordre, mais un programme démarre là où l'écart coûte le plus.

Ce que vous recevez à chaque étape

Trois principes valent sur toute la chaîne, quelle que soit l'étape où vous entrez. Chacun est montré par un projet qui se déroule plutôt qu'énoncé : ce qu'on exécute, dans l'ordre, et ce que l'exécution donne à la fin.

L'infrastructure est décrite, pas configurée

Zones, droits, rétention et résidence vivent dans des fichiers versionnés. Un changement se relit, se rejoue et se défait, et un environnement se reconstruit de zéro plutôt que de se réparer de mémoire.

  • Ce qui n'est pas dans le fichier n'existe pas
  • Un écart se lit avant d'être appliqué
  • Deux environnements se comparent, ils ne se supposent pas
reconstruire un environnement depuis zéroen cours
Lire la descriptionLe plan est calculé à partir des fichiers, pas de l'existanten attente
Comparer à l'existantCe qui a dérivé hors du code apparaît icien attente
Appliquer sous revueUn humain valide l'écart avant qu'il ne parteen attente
Rejouer sur un second environnementMême description, même résultat attenduen attente

Les deux environnements sont conformes à la même description. Un correctif appliqué à la main sur l'un aurait été signalé à l'étape deux.

Ce qui bascule en 2026

29 %
de la dépense cloud est aujourd'hui gaspillée, contre 27 % en 2025, après cinq ans de baisse : les charges IA rendent la prévision structurellement plus difficile (Flexera)
54 %
des entreprises prévoient de rapatrier des charges, 28 % l'évaluent. Le premier motif est le coût imprévu, devant la conformité
12,4 Md€
le marché du cloud souverain européen en 2026, en croissance de 34 % sur un an, avec neuf prestataires qualifiés SecNumCloud en France

Partenaires

Nous ne vendons pas de licence. Les briques se choisissent pour vos contraintes, jamais l'inverse, et s'intègrent avec le même standard d'ingénierie quelle que soit la marque.

Voir l'écosystème complet

Infrastructure et cloud privé européens, retenus quand la résidence des données pèse dans l'arbitrage d'architecture plutôt qu'après lui.

OVHcloud

Hébergement souverain en France quand la charge ne doit pas quitter le territoire, sur le même socle et la même chaîne de déploiement que le reste.

Scaleway

Métriques, journaux et traces rassemblés au même endroit, pour qu'un incident s'instruise depuis un seul fil plutôt que depuis quatre consoles.

Datadog

L'observabilité des plateformes et des applications : ce qui part en production reste mesuré, de la trace jusqu'au coût.

Dynatrace

Des plateformes en production

Une chaîne de déploiement qui se rejoue, sur Azure
CatalinaRetail & distribution
Cloud & CI/CD
Cas(01)

Une chaîne de déploiement qui se rejoue, sur Azure

230 pipelines industrialisés · 0 vulnérabilité critique

L'enjeu

Des déploiements et des flux de données menés sans chaîne commune : chaque changement rejoué à la main, et rien qui garantisse que deux environnements se comportent pareil.

Notre réponse

Une chaîne DevOps et DataOps bâtie sur Azure : environnements décrits en code, pipelines industrialisés, contrôles de sécurité intégrés à la chaîne plutôt que passés à la fin. Un déploiement devient une exécution, plus une opération.

Lire l'étude de cas
Une architecture d'échange qui survit aux applications posées dessus
STEFTransport & logistique
Architecture
Cas(02)

Une architecture d'échange qui survit aux applications posées dessus

÷4 sur le time-to-market · 240 véhicules suivis

L'enjeu

Des systèmes qui devaient échanger en temps réel sur une chaîne du froid européenne, où chaque nouvelle connexion se refaisait de zéro et où chaque ajout ralentissait le suivant.

Notre réponse

Une architecture BUS interopérable plutôt que des liaisons point à point, une plateforme construite en Design Thinking avec le métier, et une chaîne de delivery qui raccourcit le time-to-market au lieu du périmètre.

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Des applications critiques tenues en service, atelier après atelier
RATPTransport & mobilité
Exploitation
Cas(03)

Des applications critiques tenues en service, atelier après atelier

0 régression · plus de 90 % de couverture

L'enjeu

Des applications de supervision utilisées au quotidien dans les ateliers de maintenance ferroviaire, où une régression ne remplit pas un backlog mais empêche de rendre une rame au service.

Notre réponse

Une couverture de tests produite au même rythme que le code, et un déploiement atelier par atelier plutôt qu'en une fois. Chaque site est validé isolément avant le suivant, donc un écart est attrapé là où il apparaît.

Lire l'étude de cas
PARLER À UN EXPERT

Construisez une plateforme dont vous pourriez sortir

Une cartographie du patrimoine, une trajectoire chiffrée, et les trois décisions écrites : le coût, la résidence, la sortie.

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Questions fréquentes

Parce que les charges IA ne se comportent pas comme l'infrastructure pour laquelle le FinOps a été conçu. La facturation au jeton et l'inférence en rafale rendent la prévision structurellement plus difficile, et le gaspillage est remonté à 29 % en 2026 après cinq ans de baisse.

Non, c'est un arbitrage. Plus de la moitié des entreprises prévoient d'en rapatrier, d'abord pour le coût imprévu, ensuite pour la conformité. Ce qui compte n'est pas le sens du mouvement mais le fait qu'il soit possible, et cela se décide bien avant d'en avoir envie.

Que la donnée et son traitement restent sous une juridiction que vous avez choisie, et qu'aucune loi étrangère ne peut les atteindre. En France, la qualification SecNumCloud l'atteste. C'est une décision sur l'endroit où chaque donnée réside, pas un label posé sur une plateforme entière.

En la rejouant. Une clause jamais exercée ne dit rien des services managés, des formats propriétaires et des dépendances d'identité qu'il faudrait défaire. La réversibilité se prouve par une bascule réelle sur un périmètre réel, pas par une signature.

Déplacer une application telle quelle fait gagner du temps et rarement de la valeur : les mêmes défauts tournent dans un endroit plus cher. Tout moderniser d'abord repousse le bénéfice. L'arbitrage se fait par lot, sur la valeur métier et la complexité technique, pas sur le patrimoine entier.

Oui, à condition que les niveaux de service soient écrits et mesurés. Ce qui casse une plateforme n'est pas l'absence d'équipe mais l'absence d'objectif convenu : sans SLO, chaque incident s'arbitre dans l'instant et rien ne s'apprend du précédent.

Par la cartographie, parce que c'est elle qui transforme des avis en arbitrages : dépendances, obsolescence, couplages et coût de chaque lot. Elle prend des semaines et non des mois, et c'est ce qui rend la suite négociable plutôt que déclarée.