Stratégie & migration cloud

Une stratégie par charge, pas pour le parc

Déplacer une application est facile. Décider lesquelles méritent de partir, lesquelles doivent d'abord être réécrites et lesquelles peuvent simplement être retirées, voilà ce qui décide si la facture baisse ou monte.

Une migration est un arbitrage, pas un déménagement.

Six migrations sur dix rendent moins que prévu, et la première raison est toujours la même : un monolithe déplacé sans changement garde ses défauts et paie désormais une réservation permanente là où il tournait sur du matériel déjà amorti.

Nous partons donc de l'inventaire plutôt que de la cible. Chaque charge reçoit sa propre stratégie, retrait compris, et chaque vague est suivie quatorze jours après la bascule. Une migration qu'on ne mesure pas après coup est une migration dont personne ne connaît le résultat.

Ce que nous faisons

Quatre chantiers pour que ce qui part soit décidé par la valeur et non par la facilité.

CHANTIER 01Avant que rien ne bouge

Inventaire et stratégie par charge

Chaque charge reçoit son chemin : réhéberger, replateformer, réécrire ou retirer, avec la raison écrite à côté. Retirer est une stratégie, et c'est souvent la moins chère.

l'arbitrage se négocie sur le fichier, il ne se découvre pas pendant la fenêtre

  • Avec ou sans état, et ses dépendances
  • Une stratégie par charge, avec sa raison
  • Ce qui n'a plus d'usage ne part pas
CHANTIER 02Le terrain d'abord

Terrain d'atterrissage

Réseau, zones de disponibilité, chiffrement, journalisation et étiquettes obligatoires sont posés avant l'arrivée de la première charge. Ce qui n'y figure pas devient une exception à défendre.

résidence et garde-fous posés à la création, pas vérifiés après coup

  • Des garde-fous qui refusent à la création
  • Étiquettes obligatoires : équipe, environnement, charge
  • Journalisation séparée des comptes qu'elle surveille
CHANTIER 03Répétée deux fois

Vagues et bascule

Une vague se prépare comme une opération : gel des changements, répétition en préproduction dont une avec le repli, puis bascule progressive avec contrôles à chaque palier.

le plan de repli s'écrit avant la fenêtre, jamais pendant

  • Gel des changements et repli répété
  • Bascule progressive : 10 %, 50 %, 100 %
  • L'ancien environnement maintenu chaud
CHANTIER 04Quatorze jours

Mesure après bascule

Latence, erreurs et coût sont comparés pendant quatorze jours à la situation précédente, charge par charge. L'ancien environnement n'est éteint qu'après cette période.

une charge qui coûte plus cher après la bascule repart en arbitrage

  • Latence et erreurs face à la référence
  • Coût rattaché à la charge, pas au compte
  • Extinction seulement après la comparaison

Ce que vous recevez

Un même projet traverse les quatre livrables ci-dessous : la migration du socle applicatif d'un groupe vers du Kubernetes managé, soixante-quatre charges sur neuf mois. Chaque ligne dit ce qui est réellement remis, dans l'ordre où on le remet.

01

L'inventaire, et une stratégie par charge

Le fichier qui se négocie avant que rien ne bouge : état, dépendances, stratégie retenue et sa raison. Sur ce parc, neuf charges sortent complètement de la migration, faute d'usage.

02

Le terrain d'atterrissage, décrit en code

Régions, zones de disponibilité, réseau privé, chiffrement obligatoire, stockage public interdit et étiquettes imposées. Une région hors Union européenne est refusée à la création, pas signalée dans un audit trois mois plus tard.

03

La vague et son plan de repli

Gel des changements quarante-huit heures avant, bascule répétée deux fois en préproduction dont une avec le repli, bascule DNS progressive, et un déclencheur de retour écrit comme un seuil plutôt que laissé au jugement.

04

Les quatorze jours qui suivent

Erreurs, latence et coût comparés à la situation précédente. C'est là qu'une charge déplacée sans changement montre ce qu'elle coûte vraiment, pendant que l'ancien environnement est encore chaud et la décision encore réversible.

Comment on livre

PHASE 012 à 6 semaines

Inventorier

selon le nombre de charges, de dépendances et de contraintes de résidence

  • Inventaire et dépendances par charge
  • Une stratégie par charge, retrait compris
  • Trajectoire chiffrée et coûts modélisés
PHASE 024 à 10 semaines

Première vague

selon le terrain d'atterrissage à poser et les charges retenues

  • Terrain d'atterrissage décrit en code
  • Bascule répétée, repli éprouvé
  • Quatorze jours de comparaison avant extinction
PHASE 033 à 6 mois

Vagues suivantes

selon le nombre de charges restantes et leur couplage

  • Vagues suivantes sur le même gabarit
  • Charges réécrites quand le déplacement ne suffit pas
  • Montée en compétences des équipes
PHASE 04en continu

Exploiter

engagement de service défini avec vous

  • Coût rattaché à la charge et suivi
  • Garde-fous tenus à la création
  • Réversibilité éprouvée, pas déclarée

Ce que rendent vraiment les migrations

60 %
des migrations rendent moins que le retour attendu, principalement parce qu'un monolithe est déplacé sans être modernisé et que les coûts cachés n'ont pas été modélisés
38 %
des migrations dépassent leur budget, avec un dépassement moyen de 23 % au-dessus du montant prévu
31 %
ratent leur calendrier, la complexité des applications héritées arrivant en tête des causes

Des migrations menées au bout

Une fabrique digitale reconstruite cloud-native sur Azure
UP CoopÉconomie sociale & commerce
Kubernetes & IaC
Cas(01)

Une fabrique digitale reconstruite cloud-native sur Azure

100 % d'infrastructure en Terraform · −24 % sur la facture cloud

L'enjeu

Un groupe de 7 000 collaborateurs dont les applications se déployaient à la main, avec des environnements qui divergeaient les uns des autres et une facture cloud que personne ne rattachait à une équipe.

Notre réponse

Une fabrique cloud-native sur Kubernetes managé, avec l'infrastructure entièrement décrite en Terraform et répartie sur trois zones de disponibilité. Le temps de déploiement divisé par six, et une facture qui baisse au lieu de monter.

Lire l'étude de cas
Une chaîne de déploiement qui se rejoue, sur Azure
CatalinaRetail & distribution
Cloud & CI/CD
Cas(02)

Une chaîne de déploiement qui se rejoue, sur Azure

230 pipelines industrialisés · 0 vulnérabilité critique

L'enjeu

Des déploiements et des flux de données menés sans chaîne commune : chaque changement rejoué à la main, et rien qui garantisse que deux environnements se comportent pareil.

Notre réponse

Une chaîne DevOps et DataOps bâtie sur Azure : environnements décrits en code, pipelines industrialisés, contrôles de sécurité intégrés à la chaîne plutôt que passés à la fin.

Lire l'étude de cas
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Décidez ce qui part avant de le déplacer

Un inventaire, une stratégie par charge, un terrain d'atterrissage décrit en code, et une première vague mesurée quatorze jours.

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Questions fréquentes

Parce qu'un monolithe déplacé sans changement conserve tous ses défauts et paie maintenant une réservation permanente. Six sur dix rendent moins que le retour attendu, principalement pour cette raison, et parce que les coûts cachés, sortie de données, licences, support, n'avaient pas été modélisés.

Celles qui gagnent quelque chose au déplacement : trafic variable, chaîne de dépendances isolée, technologie déjà supportée par la cible. Une charge très stateful au cœur monolithique gagne peu et paie le plus : elle passe en vague ultérieure, ou se réécrit d'abord.

À poser le terrain avant l'arrivée de la première charge : réseau, zones, chiffrement, journalisation et étiquettes obligatoires. Son intérêt est de refuser à la création plutôt que de signaler après coup, ce qui fait toute la différence entre un garde-fou et un constat d'audit.

En répétant le repli avant la fenêtre, pas en l'écrivant. La bascule est progressive, l'ancien environnement reste chaud, et le déclencheur de retour est un seuil, un taux d'erreur ou une latence, plutôt qu'un jugement rendu à trois heures du matin.

Après quatorze jours de comparaison, pas le jour de la bascule. Ces deux semaines sont ce qui révèle une charge devenue plus chère qu'avant, et elles ne servent que si l'environnement précédent est encore disponible pour y revenir.

Non, et forcer le passage coûte en général plus qu'il ne rapporte. Le placement d'une charge suit ses contraintes, résidence, latence, licences existantes, plutôt qu'une préférence pour un fournisseur unique. Ce qui doit rester uniforme, c'est la chaîne de déploiement, pas la destination.

Le cadrage prend 2 à 6 semaines selon le nombre de charges, de dépendances et de contraintes de résidence, et produit l'inventaire, une stratégie par charge et une trajectoire chiffrée. La première vague arrive en 4 à 10 semaines, terrain d'atterrissage compris, et c'est elle qui dit si la suite du plan tient.